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15/04/2011

Tempête Xinthia et Innondation ... Une leçon de plus pour notre Maire

Capture d’écran 2011-04-14 à 23.48.13.jpgVoici un article d'actualité qui relate les déboires juridiques du Maire de La Faute-sur-Mer, village meurtrie après le passage de la tempête Xinthia et l'innondation dramatique qu'elle a entrainée. Il est frappant de constater que la ligne de défense du Maire de La Faute-sur Mer ressemble comme deux gouttes d'eau à celle de notre Maire concernant la pollution de l'usine ASTEN .... la fameuse lettre de la Préfecture qui le dédouanerait.

Lisez et jugez par vous même.

Rappel : nous attendons toujours la consultation du registre des cancers de l'Hérault pour savoir si 40 ans à respirer des fumées de bitume est si inoffensif que l'on essaye de nous le faire croire. Mais nous sommes sur que les créssois ont déjà une petite idée de la réponse ....

C'est ça le bon sens paysan Mr le Maire !

http://www.lafautesurmer.net/2011/04/14/la-faute-sur-mer-...

 

Faute_Sur_Mer.jpg

 

 

 

 

04/03/2011

AIR-LR va intervenir .... P. Bonnal a choisi son camp !

Capture d’écran 2011-03-05 à 00.14.48.jpgUne bonne et une mauvaise nouvelle cette fois-ci, toutes deux de première importance !

Commençons par la bonne : une réunion entre les maires du Crès, de Jacou, d’un représentant d’AIR-LR et des membres du Collectif PLC a permis d'entériner la décision de mettre en place une surveillance de la qualité de l’air sur les communes du Crès, de Jacou et de Castelnau-le-Lez, touchées par la pollution de l'usine ASTEN-SLPA et par la Z.I. de Vendargues.

C’est l’Agglo, déjà signataire d’une convention avec AIR-LR, qui va en faire la demande officielle (Mr Castet, Maire de Jacou a déjà pris les devants, merci à lui). AIR-LR fera ensuite une proposition d’étude basée sur les données de pollution atmosphérique provenant du dossier ASTEN-SLPA.

Voilà qui nous parait être une sage décision qui devrait avoir un rôle fortement dissuasif sur les industriels qui polluent l’air que nous respirons ou qui en auraient l'intention dans les prochaines années.

La mauvaise nouvelle à présent. La mairie du Crès, en la personne de Pierre Bonnal, candidat aux élections cantonales, vient de dire tout haut dans son bulletin de campagne ce qu’il pense tout bas depuis le début.

A savoir, que depuis 40 ans l’usine était sous étroite surveillance (Oh !!), qu’il a fait tout ce qui lui était possible en tant que Maire pour respecter l’environnement (Oh !!) et que les enquêtes de santé publique démontraient qu’il n’y avait aucun risque (Oh !!).

Quand on pense aux dizaines de témoignages, aux 850 signatures de la pétition, aux explications et avertissements que nous lui avons fournis, une telle attitude dépasse l'entendement !

Mr Bonnal, avec ces quelques phrases vient de balayer de sa main près de 3 ans de notre travail pour faire cesser la pollution. Ce geste, à but manifestement purement électoraliste, est pour nous le signe que Mr le Maire du Crès se range definitivement du côté des pollueurs et qu’il n’a, à l'évidence, aucune considération pour la santé de ses administrés.

En conséquence, poursuivant plus que jamais son action, le collectif décide de cesser immédiatement toutes relations avec Mr Bonnal, cela ne sert à rien, il n'écoute pas ...... il n'a jamais rien écouté.

 

18/01/2011

Cancer et fumées d'hydrocarbures

website.jpgLe site Cancer Environnement, partenaire de la Cancéropôle de Lyon-Auvergne-Rhône-Alpes donnent de précieuses et très sérieuses informations sur les risques sanitaires induits par le chauffage des produits pétroliers :

Visitez le site internet : http://www.cancer-environnement.fr/235-Hydrocarbures-aromatiques-polycycliques-HAP.ce.aspx

En voici un extrait :

Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)

Les hydrocarbures aromatiques polycycliques, souvent abrégés en HAP, sont des constituants naturels du charbon et du pétrole. Ils peuvent aussi être issus de la combustion incomplète de matières organiques diverses telles que les carburants, le bois, le tabac… Dans l’environnement (air, eau, aliments…), on les trouve généralement liés aux particules issues de la combustion ou de l’usure des matériaux qui les contiennent, ou sous forme gazeuse dans l’air, pour les plus légers d’entre eux.


La grande diversité des HAP et le coût des dosages limitent les analyses qui permettraient leur identification courante dans l’environnement. Les analyses se limitent souvent au seul benzo[a]pyrène (abrégé en B[a]P) qui se trouve toujours en proportion relativement constante (environ 10%) dans nombre de mélanges de HAP (source : substitution-cmr.fr).

Le CIRC, qui a récemment réévalué les effets cancérogènes des HAP, en a classé 15 parmi les substances cancérogènes et celles probablement ou peut-être cancérogènes (2008).

Le benzo[a]pyrène est classé cancérogène avéré (groupe 1). Trois HAP sont classés cancérogènes probables (groupe 2A) : le cyclopenta[c,d]pyrène, le dibenzo[a,h]anthracène et le dibenzo[a,l]pyrène. Onze autres composés sont des cancérogènes possibles (groupe 2B) selon la classification du CIRC.

L’exposition aux HAP est classée cancérogène certain pour le cancer du poumon et le cancer de la peau (groupe 1)

 

17/01/2011

Évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine Zone de Montpellier

INVS.gif

Un dossier de l'INVS qui nous concerne ! : L'Institut de Veille Sanitaire a édité un rapport sur les décès directement imputables à la pollution atmosphérique :

http://www.invs.sante.fr/publications/2005/pollution_montpellier/index.html

L’évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine dans l’agglomération de Montpellier a été réalisée dans le cadre de l’élaboration du plan de protection de l’air. L’étude, s’appuyant sur les quatre étapes standardisées de l’évaluation des risques sanitaires, répond à un double objectif. Il s’agit en premier lieu d’estimer l’impact à court terme de la pollution atmosphérique sur la mortalité (totale, cardiovasculaire et respiratoire) et sur les admissions hospitalières (pour causes respiratoire, cardiovasculaire et cardiaque). L’impact sanitaire à long terme est, de plus, estimé par le nombre de décès attribuables à la pollution atmosphérique. D’autre part, le calcul des bénéfices attendus, en termes de gain sanitaire, en fonction de différents scénarios de réduction des polluants atmosphériques peut permettre la planification de mesures d’amélioration de la qualité de l’air.

L’évaluation d’impact de la pollution atmosphérique a été réalisée pour onze communes, exposées de manière homogène, appartenant à l’unité urbaine de Montpellier (Castelnau-le-Lez, Clapiers, Le Crès, Grabels, Jacou, Juvignac, Montferrier-sur-Lez, Montpellier, Saint-Clémentde- Rivière, Saint-Jean-de-Védas, Vendargues). Elle se fonde sur l’analyse des données de mortalité sur deux années (1999 et 2000) et des admissions hospitalières sur quatre années (1999 à 2002). La population étudiée est composée de 288 059 habitants. Les indicateurs de la pollution atmosphérique analysés sont l’ozone, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre et les particules de diamètre inférieur à 10 µm. La pollution atmosphérique est directement responsable annuellement, dans la zone d’étude, de 34 décès anticipés, dont 13 pour motif cardiovasculaire et 4 pour motif respiratoire. En termes de morbidité, elle provoque chaque année 79 admissions hospitalières pour motif cardiovasculaire, 15 pour motif cardiaque, 9 pour motif respiratoire chez les plus de 65 ans et 4 chez les 15-64 ans. Les personnes âgées de plus de 65 ans sont proportionnellement les plus touchées. Ces évènements seraient théoriquement évités si les niveaux de pollution é taient de l’ordre de ceux atteints lors des jours les moins pollués. Les gains sanitaires liés à une réduction de la pollution ont été calculés selon deux scénarios. L’application d’un scénario de réduction de la pollution atmosphérique visant à supprimer les pics de pollution entraîne des gains sanitaires à court terme moindres que ceux apportés par la diminution de 25% de la pollution de fond.

Les gains sanitaires à long terme sont également plus importants lorsque l’on réduit les niveaux moyens de pollution de 25% (40 décès évités) ou de 5 µg/m3 (37 décès é vités) plutôt qu’avec une diminution annuelle des niveaux au niveau de la norme européenne de 2010 (20 décès évités). L’impact de la pollution atmosphérique sur la santé, même à de faibles niveaux d’exposition, a déjà été démontré par ailleurs. L’objet de la présente étude ne répond donc pas à cet objectif mais à celui de quantifier sur le plan local cet impact et de permettre aux décideurs de fonder leur politique de réduction de la pollution sur des arguments sanitaires acquis localement. En tout état de cause, une politique de diminution de la pollution atmosphérique visant à éviter seulement les dépassements des valeurs réglementaires n’aurait pas les bénéfices escomptés sur le plan de la santé publique. Une plus grande efficacité sera obtenue en réduisant à la source, de manière quotidienne et globale, les é missions de polluant. La pollution atmosphérique dans l’unité urbaine de Montpellier étant essentiellement due au trafic routier, ce sont les émissions liées aux transports par la route qu’il conviendrait de réduire.

03/01/2011

Bonne Année 2011 !

Carte_BA_2011.jpg